Overdose numérique

Innovation, smart city, intelligence artificielle, transformation numérique, révolution digitale, open-innovation, e-ceci, e-cela… Cela ne vous aura pas échappé, au-delà de notre réalité toujours plus connectée, de notre quotidien de plus en plus numérisé, les villes, les médias, les entreprises, les start-up, les institutions… Tout le monde ne parle plus que de cela. Tout le monde veut prendre position dans le brouhaha économico-médiatique et faire valoir sa prétendue expertise pour obtenir sa part du gâteau.

En parallèle, face à cette pression numérique constante et croissante, de nouveaux mouvements émergent pour prôner le droit à la déconnexion, cures de « digital detox », slow web et même plus largement le mouvement slow life… Une prise de conscience est en train de se répandre lentement, avec en plein dans l’actualité du moment la loi RGPD. Reprendre le contrôle sur notre vie numérique, sur nos données personnelles, reprendre le contrôle sur notre vie tout court…

Des tonnes de magazines* sur la méditation, la douceur de vivre, le bonheur, ont vu le jour, témoignant de ce besoin de se reconnecter… à soi. Tout simplement.

Sommes-nous en train de nous perdre ?

Trouver le juste équilibre entre hyperconnexion et déconnexion totale, innovation et fracture numérique… tel est l’enjeu des années à venir. Ne pas se laisser submerger par la vague numérique, apprendre à surfer dessus mais à la contrôler, choisir comment nous avons envie d’interagir avec le monde qui nous entoure et arrêter de subir la technologie. En être les maîtres et non plus les esclaves. Un long chemin nous reste à parcourir pour trouver l’équilibre qui nous permettra de remettre les choses à leur juste place et surtout, trouver la nôtre.

Villes, Elus, chefs d’entreprise, parents… nous avons tous un rôle à jouer. Dès maintenant.

Pour lutter à notre échelle, au quotidien, voici 5 actions toutes simples que j’essaie de mettre en pratique le plus souvent possible et que j’ai envie de partager avec vous :

1- Connectez-vous… à l’autre
Dans le train, le métro, la rue, le resto : levez les yeux connectez-vous à l’autre par un regard au lieu de marcher tête baissée, les yeux rivés sur votre smartphone. Echanger un regard, un sourire, un mot… c’est une belle façon de s’ancrer dans la réalité pour vivre le moment présent avec plus d’intensité.

2- Faites une pause « sans écran » dans votre journée
Le soir, passé 18 ou 19h, déposez votre téléphone et ne le touchez plus jusqu’au lendemain matin. Préférez prendre le temps de vous occuper de vos enfants en leur lisant un bon vieux livre, vous occuper de vous en prenant un bon bain bien chaud, vous occuper de votre moitié en cuisinant ensemble, discuter et tout ce que vous voudrez bien partager. Sans écran.

3- Modérez votre addiction aux réseaux sociaux
Désactivez un maximum de vos notifications. Choisissez plutôt les moments où vous aurez envie de consulter vos comptes sur les réseaux sociaux en acceptant de laisser passer tout un tas d’informations qui, vous le verrez, ne manqueront pas à votre vie de tous les jours.

4- Faites du sport… uniquement pour vous
Si vous faites du sport, laissez tomber les applications qui mesurent tout et n’importe quoi et cessez de partager vos performances avec la terre entière. Faites du sport. Pour vous. Point.

5- Pratiquez le sevrage temporaire
En vacances, prenez quelques jours pour vous mettre en Off total. Pas de smartphone, pas de tablette, pas de télé. Bref, pas d’écran. 1 jour. 2 jours. 3 jours ou plus, en fonction de votre capacité ou envie de sevrage.

*Pour terminer, voici quelques magazines « bien-être » à emporter avec soi pour des soirées ou des vacances tranquilles et s’inspirer :

Flow : http://www.flowmagazine.fr/
Happinez : https://www.happinez.fr/
Respire : https://www.respiremagazine.fr/
In the moment : https://www.inthemoment.fr/
Calme : https://www.facebook.com/calmemagazine/
Simple things : http://www.simple-things.fr/

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Printemps 2018

L’été sera POP !

Pantone l’a annoncé en début d’année : l’ultra-violet sera la couleur de l’année 2018. Une couleur symbole de la spiritualité, de la féminité, de la douceur, de la méditation… Ce qui fait assez naturellement écho à cette citation de Malraux (ou pas) « Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas ».

Pourtant, ce sont de toutes autres couleurs que j’ai aperçu aujourd’hui en flânant quelques minutes devant les vitrines des magasins. Des couleurs pop, vives, gaies, joyeuses. Du jaune vif, du fushia, du vert, du bleu klein… Un véritable arc-en-ciel dans les tenues de printemps. Un esprit manga, débordant d’assemblages parfois à la limite de l’overdose chromatique.

Des  couleurs, des couleurs mais aussi de l’imprimé – de la classique rayure à la coccinelle en passant par les cactus… voire un mélange de tout cela – et côté accessoires, au-delà du béret qui a déjà fait son come-back dans nos placards cet hiver, des foulards, des foulards, des foulards… Carré de soie de préférence, noué autour du cou.

Alors si vous aussi vous avez un coup de mou face à cet hiver qui s’étire, que vous en avez assez de la grisaille du ciel, faites comme moi : un peu de lèche vitrines. Et promis, toutes ces couleurs à la limite de l’importable quand elles doivent être mixées ensemble,  vous (re)donneront le sourire.

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Quelques articles pour aller plus loin :

Le moral des français est en hausse

Ultra-Violet, la couleur Pantone de l’année 2018

Et en 2019 ? Peclers dévoile les archéstyles de l’automne-hiver 2018 / 2019

Indolence

Voici venu le temps de la déconnexion, du farniente, de l’oubli de soi dans les plaisirs retrouvés de l’été, de la reconnexion à soi-même. Voici venu le temps de l’oisiveté, de la paresse et des apéros, des retrouvailles entre amis, du tricotage de souvenirs en famille et du temps pour lire, pour se poser, pour se bouger, pour réfléchir, pour rêvasser…

Voici venu le temps d’imaginer, de construire un nouveau soi pour la rentrée, ni tout à fait différent, ni tout à fait le même. Un soi en mieux, plus proche de ses aspirations.

Voici venu le temps du bleu du ciel, du turquoise des piscines, de l’azur méditerranéen, du jaune soleil et du pastis dans les verres qui tintent. Voici venu le temps des vacances. Profitez en bien. Pour moi, c’est déjà terminé… et après quelques mois de silence par ici, je vais enfin reprendre du service !

Je commence en douceur avec une sélection d’articles à lire pour vous insuffler un peu d’inspiration cet été :

Webdesign : les couleurs du web en vogue

Culture com’ : d’où vient le Ô de Lancôme ?

A Londres, la « rue du futur » produit de l’électricité au simple passage des piétons

Les 5 technologies clés d’une ville intelligente

Amusing street art by Tom Bob

Une nouvelle directrice pour la cité du design de Saint-Etienne (elle s’appelle Caroline. Ca doit être une fille bien 😉 )

Bonne lecture et bel été à tous !

Les pieds dans le ciel

Dans un demi-sommeil j’ai rêvé il y a quelques semaines d’une paire d’escarpins bleu cyan à l’imprimé nuages. De beaux escarpins au talon fin, à la cambrure magique pour allonger la silhouette.

Dans ma tête, des images de tableaux de Magritte ont fait leur apparition. Les nuages ont défilé et se sont déposés sur le cuir. J’ai vu du bleu, du bleu, du bleu et une touche de blanc comme un nuage de lait.

Des chaussures pour toutes celles qui en ont marre d’avoir les pieds sur terre.
Comme une ode au droit de rêver.

Je les ai vu ces chaussures, comme un flash. Je voulais faire un croquis et puis les jours sont passés et plutôt que de faire un dessin malhabile qui n’aurait pas été fidèle à l’image que je me suis faite de ces chaussures, j’ai finalement fait un tableau d’inspiration.

J’espère que ces quelques images vous aideront à les voir, comme je les ai vu.

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2017, une année green ?

Parce que la couleur donne le ton d’une année et que nous allons la voir partout – en mode, décoration, webdesign… –  penchons-nous sur la  couleur élue par Pantone comme « couleur de l’année 2017 ». Baptisée « Greenery », il s’agit d’un vert frais, végétal, qui évoque le printemps. 2017 marquerait-elle donc le grand retour de la « nature » et par extension du « naturel » dans nos vies ?

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Ce sera sans doute le cas dans nos assiettes. Après l’avènement des fruits et légumes moches depuis deux ans environ, c’est au tour des produits bien-être, voire médicaments comme le Curcuma – épice phare de l’année – ou encore l’eau probiotique d’entrer en scène dans nos cuisines.

Plus localement, à Saint-Etienne, l’événement 2017, ce sera «la biennale internationale du design ». Du 9 mars au 9 avril le thème « Working promesse » ou la révolution du monde du travail sera décortiqué sous tous les angles. Le rapport avec la nature ? Réponse de la cité du Design : « L’analyse du travail est le terrain propice à la ré-interrogation impérative du rapport de l’homme à la nature, et à la production des objets – outils, dispositifs – dont le design s’empare avec une grande inventivité, tout en se redéfinissant ».

En attendant – avec la plus grande impatience – cet événement dont je ne manquerai pas de relayer ici quelques enseignements ou images inspirantes, je vous souhaite à tous (il est encore temps) une belle et naturelle année 2017 !

Sources
https://www.tollens.com/particuliers/conseils-et-couleurs/nuancier-couleurs/couleur-de-l-annee-pantone-2017

http://www.lalibre.be/lifestyle/food/voici-les-10-tendances-food-pour-2017-583d6ea0cd703561307856f8

Jawbone Up : un gars, une fille connectés

Je suis une fille pleine de contradictions. Dans tous les domaines. Et dans mes centres d’intérêts, aussi. Alors que je m’intéresse beaucoup au numérique, à la révolution digitale qui submerge tous les domaines de notre vie, à la prospective… je ne suis pas geek pour un octet.

Alors, lorsqu’un collègue de bureau m’a proposé de me revendre son bracelet connecté trop petit pour son poignet, j’ai saisi l’occasion de tester mon premier wearable.

Il s’agit du bracelet « Jawbone Up 24 », dont le look plutôt discret a fini de me convaincre que je pourrai le porter au poignet sans me sentir déguisée. Connecté à une application sur votre téléphone mobile, ce bracelet vous permet de mesurer votre activité quotidienne (nombre de pas), d’analyser vos cycles de sommeil, et d’enregistrer dans l’application mobile tout ce que vous ingurgitez pour calculer instantanément les calories consommées.

J’avais 4 kg en trop. Alors je me suis dit « pourquoi pas ». Force est de constater que le suivi quotidien proposé par le bracelet apporte une réelle motivation. En un mois et demi, j’ai perdu 2kg. Malheureusement, le bracelet n’étant pas utilisable sans smartphone et le mien étant un peu fatigué, les lenteurs de synchronisation m’ont un peu découragé et je reprendrai certainement son utilisation dès que j’aurai investi dans un nouveau mobile.

J’ai donc demandé à Jean, mon collègue de bureau et à Charlène, une autre collègue de bureau qui s’est laissée convaincre, de partager avec nous leur retour d’expérience après quelques semaines d’utilisation.

Jean, pourquoi avoir acheté un bracelet Jawbone Up ?
C’est d’abord une question d’opportunité, sur une vente privée. La curiosité m’a poussé à essayer quand j’ai découvert que l’application associée au bracelet intégrait du coaching avec des conseils pour améliorer son hygiène de vie.

Est-ce que le bracelet est pour toi une aide au suivi d’un régime ?
Le régime est un sujet lancinant chez moi depuis des années. Je suis passé par plein de régimes différents qui m’ont souvent fait reprendre plus de poids. Avec ce bracelet, c’est différent. Je ne suis pas un régime, mais c’est une manière de contrôler les calories que j’absorbe et de mesurer mon activité physique au jour le jour. On peut se fixer des objectifs et suivre en pourcentage l’atteinte de ces objectifs. Ca me motive pour bouger et atteindre les 100% des objectifs que je me suis fixé sans avoir pour autant l’impression de devoir fournir un effort particulier dans mon alimentation. Je n’ai pas cette frustration que je peux connaître durant un régime. C’est radicalement différent.

Quels sont les premiers bénéfices que tu constates après quelques semaines d’utilisation ?
J’ai commencé à utiliser ce bracelet il y a un mois et demi. Je pesais 105,7 Kg et j’en suis aujourd’hui à 102 kg, soit moins 3,5 kg. A ce rythme, mon coach intégré m’indique que j’atteindrai mon poids cible de 77 kg dans 55 semaines environ. C’est une perte sur du long terme, donc ça me paraît plus efficace qu’un régime.

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Charlène, tu n’as manifestement pas besoin de perdre du poids. Pourquoi avoir eu envie d’acheter ce bracelet connecté ?
Mon objectif est plutôt de mieux dormir. Grâce au bilan quotidien, ce bracelet me permet de mieux connaître mes cycles de sommeil et de savoir combien de temps je dors réellement la nuit.

Que t’a apporté l’application au bout d’un mois d’utilisation ?
Grâce au suivi des cycles de sommeil, je me suis rendue compte que je me levais la nuit sans m’en rendre compte ! L’application donne des conseils que j’apprécie et que j’essaie de suivre quand ils m’interpellent. Par exemple, j’essaie d’avoir des horaires de coucher et de lever plus réguliers. Du coup, j’utilise aussi les autres outils sur le suivi de l’alimentation et de l’activité physique. C’est ludique. Compter ses pas, c’est amusant, c’est motivant. Et maintenant, je prends beaucoup plus souvent l’escalier !

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Vous l’aurez compris, les trois testeurs que nous sommes avons été séduits par le côté ludique et motivant proposé par l’application associée au bracelet, notamment pour être moins sédentaire au cours de nos journées très statiques au bureau. Jean fait d’ailleurs souvent les 100 pas dans son bureau lorsqu’il téléphone !

Il y a aussi une fonction d’alerte d’inactivité que l’on peut programmer pour que le bracelet émette toutes les 15 minutes (temps par défaut que l’on peut modifier) une vibration si l’on ne bouge pas.

Les graphiques, les conseils, les vibrations, le détail de nos temps de sommeil léger et de sommeil profond, le calcul des calories en temps réel… Pour quelques dizaines d’euros (moins de 20 euros en vente privée), le bracelet devient facilement un compagnon de notre quotidien pour améliorer tout doucement son hygiène de vie, sans révolution, sans miracle, mais en prenant tout simplement conscience de ce que nous faisons de notre corps. Et c’est déjà bien.

Bureaux du futur : quel avenir pour la papeterie ?

Billet d’humeur

Septembre, c’est la reprise, un peu comme un nouveau départ chaque année. Je me dis que pour fêter ça, cela vaut le coup de démarrer avec un nouveau cahier de notes. Tout nouveau tout beau, comme nos nouveaux bureaux.

Nos nouveaux bureaux… ils sont chouettes. Ils s’inspirent des espaces de co-working qui fleurissent un peu partout. Le « bureau du futur », c’est un thème à la mode en ce moment. Tout autant que l’évolution / les mutations du monde du travail, et du travail lui-même d’ailleurs (on y reviendra très  bientôt). Travailleurs nomades de plus en plus nombreux, gain de place indispensable en ville pour réduire les m2 loués, plébiscite du travail collaboratif, espaces de convivialité prônés par les start-up dont les grands groupes s’inspirent… Tout notre environnement professionnel évolue pour être plus en phase avec nos nouveaux modes de vie et pour être plus agréables, pour parfois presque devenir comme un second « chez soi », si confortable qu’on oublierait presque de rentrer (j’ai dit « presque »), histoire d’être plus productifs (ne soyons pas naïfs).

Alors quand j’ouvre l’armoire à fournitures du bureau pour prendre un « nouveau carnet de  notes», je tombe en arrêt devant les trois pauvres cahiers égarés sur l’étagère. Je reste figée un moment avant de regarder partout dans l’armoire. Mais ce sont bien ceux-là. Il n’y a qu’un seul modèle de cahier « conquérant » à petit carreaux. Deux couleurs au choix tout de même : orange et vert. Mon Dieu, j’hésite un long moment, totalement désespérée… Lequel sera le moins moche, le moins déprimant, pour m’accompagner tout au long de mes multiples réunions ? Il n’y a même pas une version avec des intercalaires pour diviser mes prises de notes en fonction de leur type (réunions / todolist  / Point avec XY…).

C’est alors que je m’interroge… D’accord, nous prenons tous de plus en plus souvent nos notes directement sur informatique. D’accord, les applications pour gérer les « todolist », faire de la gestion de projet, se multiplient.  Sans  parler des agendas et autres pense-bête gérés depuis bien longtemps depuis nos ordinateurs. Le numérique va-t-il ainsi tuer la papeterie de bureau ? Aurons-nous tous bientôt des carnets de notes en papier numérique ?

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Tout le monde s’inquiète de l’avenir du livre avec les livres numériques. Mais qu’en est-il de l’avenir de la papeterie ? Personne ne semble s’en émouvoir.

Je suis comme tout le monde, moi aussi j’enregistre tout sur mon PC. Mais je suis aussi comme beaucoup d’autres : je  prends encore souvent des notes sur un cahier et celui-ci m’accompagne tous les jours, même en déplacement. Or il se trouve que j’aime la papeterie depuis mon enfance.  Et je me dis que si l’environnement de travail évolue pour nous être plus agréable, ce qui pourrait sauver la papeterie de bureau serait tout simplement qu’elle arrête d’être moche et basique.

Quelques liens pour les amoureux de papeterie

BrotherWorks, de beaux cahiers à la couverture de cuir

Les carnets Paon, des pièces uniques fabriquées à la main, en papier recyclés

L’incontournable et indémodable Moleskine rendu célèbre par les nombreux artistes et intellectuels qui l’ont utilisé. Moleskine se modernise d’ailleurs et propose maintenant le « smart writing set » pour passer du papier à l’écran en un clic. La papeterie du futur est déjà là on dirait !

Tout cela a un prix, que les entreprises ne sont certainement pas prêtes à mettre (et on le comprend aisément) pour de la papeterie de bureau. Mais il existe beaucoup d’autres alternatives, beaucoup moins chères, mais bien plus jolies que les cahiers d’écolier : HEMA, par exemple, propose des modèles de carnets et notebook avec de jolies couvertures.Idéal pour le bureau et les chefs d’entreprise soucieux de fournir des carnets inspirants à leurs salariés

Idée cadeau : Saperlipapier, la papeterie en mode « box surprise »

Une idée originale : offrir (ou s’offrir !) tous les deux mois, une sélection d’articles de papeterie sélectionnés avec soin par Julie Cardouat, la créatrice du site Saperlipapier, passionnée, comme moi, par les carnets.

Et pour terminer cet article un moodboard #creativité

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Moodboard #2 : open your mind

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Dans un monde ultra-connecté, où tout va de plus en plus vite, se développent en parallèle, comme un instinct de survie, les détox digitales, le droit à la déconnexion, le droit à la passivité sur Internet (cf. polémique HelloValentine), et tout ce qui va avec : le lâcher prise, le besoin de se reconnecter à soi-même, de vivre l’instant présent plutôt que de le mettre en scène sur les réseaux…

Les ouvrages de développement personnel se multiplient, la méditation de pleine conscience (mindfulness meditation) prend son essor… Les injonctions au bien-être, à être soi-même, à être heureux pullulent dans les magazines.

Et nous sommes là au milieu de ces mouvements contraires : aller toujours plus vite / ralentir le rythme pour trouver le sien ; être ultra-connecté / savoir déconnecter ; émergence de la réalité virtuelle / vivre sa vie en étant plus ancré dans la réalité ; porosité entre vie privée et vie professionnelle / droit à la déconnexion au travail ; l’ouverture au monde via internet / le repli sur soi, sur ses besoins…

A chacun de trouver son équilibre… Il faut ouvrir les yeux, ouvrir son cœur, savoir s’écouter pour naviguer entre ces injonctions « oxymoriques ».

Pour ma part, j’ai allié technologie et méditation en testant pendant quelques jours l’application « petit bambou ». Un bon moyen d’utiliser ma tablette sans même avoir besoin de la regarder. Juste écouter la douce voix qui permet de prendre 10 mn de pause pour se reconnecter avec soi-même. Avant de repartir dans le flot de la vie, réelle et numérique.